Séisme au Chili : une vague s'abat sur des villes côtières
Un séisme d'une ampleur exceptionnelle, 50 fois plus fort en énergie que la secousse qui a frappé Haïti en janvier dernier. Un tremblement de terre de magnitude 8,8 frappé samedi matin le Chili, provoquant la mort d'au moins 122 personnes. Selon les services de secours, les victimes ont été piégées par des murs qui se sont effondrés, mais un nombre important a également succombé à des crises cardiaques. Une alerte au tsunami a été lancée pour l'ensemble des pays de l'océan Pacifique. Une vague de tsunami de deux mètres a atteint onze ville côtières dont Talcahuano, vingt minutes après le séisme. On ignore pour le moment l'étendue des dégâts. Par précaution, les autorités ont également évacué les côtes de l'île de Pâques, située à 3.500 kilomètres à l'ouest des côtes chiliennes.Une grande vague a aussi frappé dans la matinée l'île Robinson Crusoé, à 660km du continent dans l'archipel des îles Juan Fernandez. La présidente chilienne Michelle Bachelet a immédiatement envoyé deux navires, deux hélicoptères et un avion chargés d'aide pour secourir les 650 habitants. Les autorités ne sont pas en mesure pour l'instant de savoir s'il y a eu des victimes. Une dizaine de Français se trouvent sur l'île Robinson Crusoë. Ces archéologues mènaieent conjointement avec un groupe homologue chilien, des recherches dans la baie Cumberland pour retrouver des vestiges d'un trois mâts espagnol du XVIIe siècle, le San Martin. Toutes les tentatives faites par l'AFP samedi pour les joindre sont demeurées vaines.
Des vagues de tsunami traversent l'océan Pacifique . Le phénomène devrait s'achever auJapon avec des vagues de 30 cm. Tokyo, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Polynésie française et Hawaï ont émis des alertes au tsunami. En Polynésie , la circulation a été interdite à moins de 500 m des côtes. Un tsunami de faible ampleur, moins d'un mètre, a touché samedi, vers 17H30 heure de Paris, l'archipel des Gambiersans faire de dégâts. Les vagues atteindront Papeete à 1... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr